Le jours du départ de Jana, ne fut pas joyeux, c'est le moins qu'on puisse dire. Nous devions amener Jana à onze heure du soir, sur la même air d'autoroute d'où on était allait la chercher un mois auparavant. A vrai dire, nous n'avons pas vraiment profiter des moments qui nous rester pour s'amuser, pour parler, malgré les efforts que ma soeur et moi faisions pour se réunir et profiter chacune des derniers moments ensemble qui nous rester, mais la hasard ne nous facilita pas la vie: la veille nous voulions voir ensemble un film mais ma mère ne voulait malheureusement pas aller chercher une vidéo, on s'est donc résigner sur la télé, peut être avait il ce soir un film intéressant? Mais ce ne fut pas le cas. De plus Jana, avait pleurés presque toute la journée car elle n'allait plus voir ihre verliebt. Alors le soir nous restions ensemble, chacune sur son ordinateur, nous discutions, en vérité nous parlions pas beaucoup. Jana fit un massage à ma soeur, me regarda et me dit avec son accent allemand: « demain, je masse toi » Mais le lendemain nous aurions oublié.. La nuit nous avions dormis toutes ensemble.
Quand je fus réveiller ma mère nous avait acheter un ballon pour jouer dans la piscine, c'était alors une merveilleuse occasion pour s'amuser ensemble mais la encore il eut un imprévus, l'eau était tous d'abord froide selon Florine et Jana, enfin au moment où, ma soeur et moi jouons les première passes, Florine lança sans le vouloir la ball verte dans les ronces auquel sa couleur était assortie... Notre occasion de profiter ensemble les unes des autres était anéantis. Mais notre espoir n'était pas perdu, ma mère nous avait proposer de se rendre au cinémas, à la condition qu'Acticity soit ouvert pour se payer des places moins chères – la vie devient cher aujourd'hui sans qu'elle soit encore excessive - Mais Acticity était fermé... Nous résolurent alors à louer une vidéo et à commander des pizzas. Ce fut une soirée sympathique sans être exceptionnel car l'heure du départ approchait... Cet idée ce sentait fortement, ce qui ne donna pas une ambiance des plus joyeuse. Vers vingt et une heure nous somme partis en voiture pour se rendre à l'air d'autoroute, durant le voyage nous parlâmes ensemble de sujet divers, et banaux sans insister sur l'au revoir que nous allions d'ici quelques heures nous dire.
Durant cette journées nous avons fait comme si c'était une journée basique, sans objet particulier. Même au moment où nous dûmes nous dire au revoir, nous gardions nos sourires sincère, sans qu'aucunes de nos larmes viennent troubler nos paroles car en mémoire nous savions que nous allions un jour nous revoir, il ne fallait qu'attendre quatre mois. Quand je repense à tout cela, je me dis que notre journée toute à fait normal, qui n'était pas beaucoup plus spécial que les autres était le meilleur moyen de profiter les unes des autres. Nous n'en faisions pas des tonnes, on se voyait, on se parlait, on rigolait de temps en temps, laissant les rires nous submergés sans chercher à les cacher ou à les exhiber, sous prétexte que c'était le dernier jour de ce magnifique voyage. On pourrait en conclure que ce fut un au revoir naturelle que nous nous donnâmes, mais qui ne gâchât aucunement l'adieu que ne nous fîmes.